abonnez-vous au podcast de l'émission

Résumé de l'épisode

Le continent européen est généralement perçu comme celui de la démocratie triomphante, de l’Etat de droit et de l’attachement aux droits humains. A l’approche des élections européennes, UNiTerre interroge la place des défenseurs en son sein. Dans cet épisode, il sera cette fois question d’Europe du point de vue de la protection des défenseurs de l’environnement. 

À quelles menaces font-ils face ? Que peuvent-ils attendre des institutions de l’Union européenne ? Et plus largement, quelle protection les organes du Conseil de l’Europe (composé de 46 Etats) peuvent-ils leur apporter ? 

 Considérant les enjeux que représentent ces élections, Michel Forst nous répond et nous livre ses observations et recommandations. 

Partagez l'épisode

Animation

Michel Forst et Magali Lafourcade

Réalisation

Leobardo Arango

Production

Amicus Radio

Coordination

Leobardo Arango

Vous aimerez aussi

La protection extraterritoriale des défenseurs

20 juin 2024 | UNiTerre (Environnement)

Depuis le premier rapport des Nations unies sur les défenseurs de l’environnement, publié par Michel Forst en 2016, les menaces, les attaques et les meurtres visant les défenseurs et les communautés locales n’ont jamais été aussi nombreux. Selon le dernier rapport de l’ONG Global Witness, près de 1 500 défenseurs ont été tués depuis la […]

Juges nationaux et environnement : entre attentes sociétales et réalité juridique

23 mai 2024 | UNiTerre (Environnement)

Alors que depuis l’ère industrielle la Suisse se réchauffe plus vite que tout autre pays européen (2 degrés contre 0,9 en moyenne), le 9 avril dernier, la Cour européenne des droits de l’homme l’a accusée d’inaction climatique. A l’image de cet événement, on observe une augmentation des contentieux environnementaux impliquant des Etats. Certains d’entre eux […]

Le secteur privé face aux défenseurs de l’environnement

9 mai 2024 | UNiTerre (Environnement)

En matière de transition écologique, les entreprises ont un rôle clé à jouer et peuvent, elles aussi, être actrices du changement. Si certaines ont déjà intégré l’importance de minimiser l’impact de leurs activités sur l’environnement, d’autres font de la transition climatique un argument commercial dénué de toute réalité concrète. Une attention de façade, perçue comme cynique, et régulièrement dénoncée sous le vocable de green washing.

Déplacement de population, privation de terre, pollution de ressources naturelles… face aux activités polluantes et aux comportements écocidaires de certaines entreprises, les défenseurs de l’environnement s’attachent à documenter et révéler au grand public les stratégies de contournement mises en œuvre par certains grands groupes privés pour échapper à la réglementation et polluer davantage.

Nombreux sont aujourd’hui ceux qui appellent à une responsabilisation accrue des entreprises, par la définition d’obligations contraignantes et la mise en place de mécanismes de réparation effectifs.

Pour en parler, Magali Lafourcade reçoit Kathia Martin-Chenut, directrice de recherche au CNRS, affectée à l’Institut des Sciences Juridiques et Philosophiques de la Sorbonne, spécialiste de la responsabilité sociétale des entreprises.

Les ONG : l’environnement en plaidoyer

29 avril 2024 | UNiTerre (Environnement)

Grâce à leur expertise pointue, leurs stratégies de plaidoyer et leurs modes de travail et d’action, les organisations non gouvernementales sont reconnues comme des acteurs clés du changement sociétal.

Plus particulièrement, l’apport des associations sur les questions climatiques, environnementales ou de biodiversité est considérable. Elles contribuent à l’élaboration des politiques publiques et font évoluer les lois et les pratiques administratives.

C’est précisément parce qu’elles ont acquis une reconnaissance très forte que ces associations sont de plus en plus menacées par une augmentation des lois répressives et par des restrictions croissantes auxquelles elles doivent faire face.

Dans ce nouvel épisode, Magali Lafourcade et Michel Forst reçoivent Gaïa Febvre, responsable des politiques internationales au sein du Réseau Action Climat afin d’évoquer le rôle particulier de ces organisations, de questionner l’efficacité de leurs actions et de rappeler les menaces qui pèsent sur elles.